Résumé

Charles Warner Art d'avoir à volonté des garçons ou des filles… (1868)

Eh bien, c'est précisément ce qui arrive ; les abeilles fécondées trop tard ne produisent que des mâles. Les abeilles ouvrières, qui ont besoin d'une reine, donnent à ces œufs la nourriture destinée aux reines. Mais, malgré ces soins, il ne sort des alvéoles que des mâles, preuve évidente que la nourriture est sans influence sur le sexe
de l'embryon, et que ce n'est que dans le degré de maturité de l'œuf qu'il faut chercher la cause de la production des sexes, ainsi que nous le disions plus haut.
Source : Gallica

Charles Warner Art d'avoir à volonté des garçons ou des filles… (1868)

La production volontaire des sexes a été, depuis l'antiquité la plus reculée, l'objet de recherches nombreuses de la part des physiologistes et des médecins les plus illustres. Dans la nature aucun effet ne se produit sans cause, et ce n'est assurément pas le hasard qui préside à la naissance des enfants mâles ou femelles.
Les lois qui régissent la production des sexes
sont depuis plus de trente ans l'objet de nos études et nous pensons être arrivé à déterminer les lois en vertu desquelles l'enfant mis au jour aura tel ou tel sexe.
Source : Gallica

Charles Warner Art d'avoir à volonté des garçons ou des filles… (1868)

Les forces relatives ou absolues des sexes, dit le docteur Lucas, sont toujours plus ou moins sous la dépendance de l'âge : l'âge éveille, l'âge augmente, l'âge restreint l'énergie de la sexualité. Dans les premiers temps de l'aptitude des sexes à la procréation, la fécondité est peu développée ; ella est, quand l'âge arrive à sa maturité, dans sa plus haute puissance, et, à dater de ce point, elle baisse avec lui
Source : Gallica

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