Résumé

Jean Fauconney La procréation : fécondation, gestation… (1902)

La plupart du temps les faits ne sont pas probants. Ainsi une femme donne naissance à un enfant mal conformé ; elle s'afflige et tous s'étonnent ; chacun se demande et demande à la mère quelle circonstance, quel désir, quelle crainte, quelle impression elle a éprouvé pendant sa grossesse ; et bientôt parmi les innombrables souvenirs de circonstances antérieures, on en saisit un qui semble offrir quelque rapport avec la conformation de l'enfant.
Source : Gallica

Jean Fauconney La procréation : fécondation, gestation… (1902)

Tous les êtres organisés, végétaux et animaux, naissent d'une cellule qui provient des organes femelles et subit le contact de la semence fournie par les organes mâles. Pour l'espèce humaine, la cellule prend le nom d'ovule et la semence
celui de sperme, le contact de ces éléments prolifiques s'effectue dans les voies génitales de la femme à la suite de l'accouplement et leur rencontre constitue la fécondation.
Source : Gallica

Jean Fauconney La procréation : fécondation, gestation… (1902)

Hippocrate pensait que le semence de l'homme et de la femme se mêlaient et que la plus forte des deux procréait un fœtus de son sexe. Aristote, Anaxagore, Alemen, Epicure et d'autres pensaint de même. Descartes a supposé que le mélange des deux semences produisait une fermentation dans laquelle le fœtus était formé. Van Helmont disait que la femelle fournissait la matière séminale et le mâle une sorte d'esprit ou cachet vital; d'autres ont voulu que chaque semence renfermât un animal non formé, ou des parties d'un animal qui, s'attirant ensuite, se rassemblaient pour former un être nouveau.
Source : Gallica

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