Malformation congénitale

Définition et enjeux

Gabriel Renard Sur un Kyste de l'ouraque, contribution à l'étude des dérivés de l'ouraque (1905)

Mais, pour des raisons qui nous sont encore inconnues et surlesquelles bien des hypothèses s’épuiseront sans doute, que la transformation progressive des organes de l’embryon subisse à un moment donné de la vie foetale un temps d’arrêt, une malformation quelconque, et nous assistons à une anomalie qui se manifestera soit immédiatement après la naissance, soit à une époque plus ou moins éloignée sous l’influence de causes morbides venant mettre en évidence la malformation congénitale.
Source : Gallica

Georges Vuillaume Contribution à l'étude de l'absence congénitale du tibia (1899)

Une malformation des membres ne représente ordinairement, dans le développement de l’embryon, qu’un stade devenu accidentellement définitif, pour des causes variables. Nous allons donc, dès le début de ce travail, fixer la succession des diverses phases du développement normal des membres et surtout du membre inférieur. Il nous sera plus facile, dans la suite, de montrer autant que possible à quelle phase de la vie embryonnaire a pu se produire la malformation par absence du tibia.
Source : Gallica

A Lavenant Manuel des maladies des reins et des capsules surrénales (1906)

Albarran et Imbert admettent que, pour la maladie kystique du nouveau-né, comme pour celle de l'adulte, il y aurait malformation congénitale, puis prolifération épithéliale symptomatologique.
ËTIOLOGIE. — L'affection se rencontre chez des nouveau-nés et même des mort-nés. Elle est plus fréquente chez les enfants des multipares. Mais le point étiologique le plus important est le caractère familial de l'affection.
SYMPTOMATOLOGIE. — Pendant la grossesse, l'affection ne se manifeste guère d'une façon fâcheuse ; tout au plus semble-t-il que la durée de la gestation soit diminuée.
Source : Gallica

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