Résumé

Adolphe Bonnard La Santé par le grand air : les oeuvres du grand air… (1906)

Une des meilleures façons d'être heureux n'est-il pas encore de donner un peu de son bonheur aux autres? Est-il un moyen plus efficace de pacification sociale que de contribuer à la prospérité des œuvres de colonies de vacances, et qui ne se sentirait le cœur ému à la pensée que quelques journées de séjour à la campagne, procurées à une de ces innocentes victimes de la misère, peut la sauver et en faire un être sain et vigoureux !
Source : Gallica

Adolphe Bonnard La Santé par le grand air : les oeuvres du grand air… (1906)

Les œuvres du grand air doivent avant tout jouer un rôle préservatif. C'est le but qu'elles doivent poursuivre sans relâche. Ne prendre que des sujets simplement prédisposés, ou si légèrement atteints, qu'ils puissent être rapidement remis en bonne voie: tel est le principe dont on ne doit jamais s'écarter dans le choix des enfants ou des jeunes gens qu'on envoie à la campagne.
Les malades, les infirmes, eux aussi, sont intéressants, et demanderaient leur part de bon soleil et d'air pur de la montagne; mais c'est là le rôle des sanatoria et des hôpitaux de campagne.
Source : Gallica

Adolphe Bonnard La Santé par le grand air : les oeuvres du grand air… (1906)

« Cette croissance n'étant que l'expression de l'excès du mouvement d'assimilation et de renouvellement de la matière calcaire sur celui de la désassimilation et de la résorption, il est rationnel que l'état de santé ou de maladie, qu'une bonne ou une mauvaise alimentation et tout ce qui concourt aux conditions de la vie, aient une influence sur la rapidité d'accroissement de la taille. »
Il n'est donc pas surprenant que le séjour des enfants au grand air ait une action sur la croissance. En effet, toutes les œuvres signalent une augmentation manifeste de la taille au retour.
Source : Gallica

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