Maurice Gauthier, Les écoles de plein air, une étape dans la lutte sociale anti-tuberculeuse… (1911)
“ Ceux-ci sont des malades d'hôpitaux, de sanatoria, tandis que les autres sont des petits malades susceptibles de guérir et de guérir rapidement si on leur en donne la possibilité. Il ne faudrait pas plus d'une génération pour voir diminuer de moitié le nombre des tuberculeux en France, disait Grancher, si on voulait consentir à fonder partout des Ecoles de plein air, et cette pensée ne saurait être mise en doute si l'on songe que les trois degrés répondent à une tuberculose fermée, c'est-à-dire non contagieuse et susceptible de gué-rison. ”
