Résumé

Maurice Gauthier Les écoles de plein air, une étape dans la lutte sociale anti-tuberculeuse… (1911)

Ceux-ci sont des malades d'hôpitaux, de sanatoria, tandis que les autres sont des petits malades susceptibles de guérir et de guérir rapidement si on leur en donne la possibilité. Il ne faudrait pas plus d'une génération pour voir diminuer de moitié le nombre des tuberculeux en France, disait Grancher, si on voulait consentir à fonder partout des Ecoles de plein air, et cette pensée ne saurait être mise en doute si l'on songe que les trois degrés répondent à une tuberculose fermée, c'est-à-dire non contagieuse et susceptible de gué-rison.
Source : Gallica

Maurice Gauthier Les écoles de plein air, une étape dans la lutte sociale anti-tuberculeuse… (1911)

L'Ecole du Vernay fut la première école de plein air fondée en France. Mais avant l'initiative française, l'étranger avait déjà commencé la lutte contre la tuberculose de l'enfance, en employant cette méthode de traitement.
Cependant l'Ecole de Lyon ne doit pas être considérée comme une copie des œuvres allemandes ou anglaises. Exécutée selon la conception de Grancher, elle donne asile à des tuberculeux et non à des simples malingres. De plus, elle est un internat, alors que partout ailleurs les enfants regagnent chaque jour la maison de leurs parents.
Source : Gallica

Maurice Gauthier Les écoles de plein air, une étape dans la lutte sociale anti-tuberculeuse… (1911)

Grancher conseille d'ausculter séparément l'inspiration et l'expiration, mais surtout l'inspiration, parce qu'elle est fonction du lobule pulmonaire et qu'elle nous renseigne sur son état, tandis que l'expiration nous apprend surtout l'état des canaux bronchiques.
L'examen interrompu de l'inspiration est pour Grancher de première importance, il a le double avantage d'écarter de l'oreille tout ce qui n'est pas sûrement inspiratoire et de reposer l'oreille.
Source : Gallica

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