Louis Genairon, Contribution à l'étude de l'auscultation buccale (1905)
“ En approchant l’oreille de la bouche ouverte des phtisiques, il m’est souvent arrivé d’entendre un petit râle très fin, d’un timbre sec, résultant d’une ou plusieurs petites bulles, tantôt dans l’inspiration, tantôt dans l’expiration, ainsi dans l’un et l’autre des deux actes respiratoires ; ces râles pouvaient être rapprochés du râle bien connu des moribonds, n’était la finesse plus grande de chaque bulle qui le constituait et son intensité beaucoup plus faible ; on ne peut l’entendre le plus souvent qu’en approchant bien l’oreille de la bouche du malade. ”
