Résumé

Léon Ebstein De la Valeur du traitement de la tuberculose pulmonaire par les sanatoriums (1901)

Ils croyaient fermement à l’efficacité du sanatorium et n’étaient pas effrayés par le mot « tuberculose ». Beaucoup de malades se plaignent au contraire qu’on ne les ait pas avertis assez tôt. « Si le premier médecin que j’ai vu, me disait l’un d’eux, m’avait dit que j’étais tuberculeux, je me serais soigné de suite.. » Le médecin qui diagnostique une tuberculose au début et n’en avertit pas son client assume une très grave responsabilité. L’individu majeur qui consulte un médecin est en droit d’en attendre une réponse exacte, c’est en quelque sorte un devoir professionnel de le renseigner.
Source : Gallica

Léon Ebstein De la Valeur du traitement de la tuberculose pulmonaire par les sanatoriums (1901)

Auscultation : à droite, en arrière, dans fosse sus-épineuse, obscurité à la partie externe. L’inspiration provoque un loyer de râles sous-crépitants, mélangés de bruits bronchiques que la toux renforce. Au-dessous de l’épine de l’omoplate, ces bruits se continuent. En avant, la respiration s’entend bien sans bruits anormaux, même après la toux.
Source : Gallica

Léon Ebstein De la Valeur du traitement de la tuberculose pulmonaire par les sanatoriums (1901)

En somme, évidemment, la cure libre n'est pas matériellement impossible. Il peut se rencontrer, dans quelques cas très rares, des gens d’une énergie peu commune, d’un esprit ouvert et clairvoyant, capables d’appliquer le traitement rigoureusement jusqu’au bout. Mais, pratiquement, on ne peut compter sur une pareille méthode. De tels cas ne sont jamais que des exceptions. Il est impossible d’en tirer une règle générale. a La cure isolée, écrit Sabourin, est à la portée d’une infime minorité de malades.
Source : Gallica

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