Léon Ebstein, De la Valeur du traitement de la tuberculose pulmonaire par les sanatoriums (1901)
“ Ils croyaient fermement à l’efficacité du sanatorium et n’étaient pas effrayés par le mot « tuberculose ». Beaucoup de malades se plaignent au contraire qu’on ne les ait pas avertis assez tôt. « Si le premier médecin que j’ai vu, me disait l’un d’eux, m’avait dit que j’étais tuberculeux, je me serais soigné de suite.. » Le médecin qui diagnostique une tuberculose au début et n’en avertit pas son client assume une très grave responsabilité. L’individu majeur qui consulte un médecin est en droit d’en attendre une réponse exacte, c’est en quelque sorte un devoir professionnel de le renseigner. ”
