Résumé

Paul Lépine Respiration faible unilatérale liée au décubitus (1896)

Examen des poumons. Une diminution du murmure respiratoire est manifeste dans toute l’étendue du poumon droit, en arrière, et en avant surtout sous la clavicule. Le son de percussion n’est pas diminué en ce point ni ailleurs du côté droit. Les vibrations exagérées physiologiquement dans la fosse sus-épineuse droites sont égales à droite et à gauche sous les clavicules. L’amplitade respiratoire à la vue et à la main n’est pas diminuée à droite.
La malade qui est très névropathe ne peut pas dormir autrement que sur le côté droit. Nous lui recommandons la gymnastique pulmonaire.
Source : Gallica

Paul Lépine Respiration faible unilatérale liée au décubitus (1896)

La respiration de la femme est presque exclusivement thoracique et les parties les plus mobiles de sa poitrine, d’après Walshe, étant les clavicules et les régions sous-claviculaires, on s’explique, en tenant compte des observations de Mosso et des nôtres, sur l’influence du sommeil et - sur le point le plus gêné par le décubitus latéral, on s’explique, dis-je, que les troubles respiratoires soient plus fréquents et plus accusés chez elle que chez l’homme, dont le diaphragme joue un rôle prépondérant.
Source : Gallica

Paul Lépine Respiration faible unilatérale liée au décubitus (1896)

Nous voulons démontrer justement le contraire. Au terme de respiration anomale, on attache avec Grancher la signification de symptôme d’une affection légère, mais correspondant néanmoins à un substratum anatomique, à une lésion. Or, par sa pathogénie, par son évolution le symptôme que nous voulons définir, se révèle comme ne correspondant à aucune altération sensible. Il résulte d’une simple diminution dans le fonctionnement, dans l’expansion de la couche superficielle du parenchyme pulmonaire.
Source : Gallica

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