Résumé

Aventin Pinquet De la Tuberculisation rapide du poumon après la thoracentèse dans la pleurésie tuberculeuse… (1899)

Si nous ne ponctionnons pas, que faire? Renvoyer le malade avec son épanchement ? Mais le malade, rendu à ses occupations, que deviendra l’épanchement ? Cet épanchement, sans inconvénient quand le malade est tenu au lit et en surveillance, ne va-t-il pas devenir un danger, si le sujet est abandonné à lui-même, circule, se meut, fait des efforts? A la moindre imprudence,au moindre refroidissement, le processus, à moitié éteint, ne va-t-il passe réveiller, accroissant brusquement l’abondance du liquide et
exposant le malade au danger d’une syncope ou d’une suffocation ?
Source : Gallica

Aventin Pinquet De la Tuberculisation rapide du poumon après la thoracentèse dans la pleurésie tuberculeuse… (1899)

M. Talamon, dans la Médecine Moderne du 9 mars 1898, après avoir admis que l’épanchement pleural est bactéricide ou, du moins, qu’il s’oppose au développement des bacilles, dit que « la thoracentèse soustrait à l’organisme un liquide qui est sa principale défense contre la tendance envahissante du bacille de Koch.
Elle favorise la résorption du résidu de ce liquide et, avec ce résidu, des germes de tuberculose qu’il englobe, germes qui, relativement inoffensifs dans l’exsudât, vont reprendre, dans le poumon où ils se fixent, leur virulence première ».
Source : Gallica

Aventin Pinquet De la Tuberculisation rapide du poumon après la thoracentèse dans la pleurésie tuberculeuse… (1899)

Chez les uns, la maladie est survenue brusquement, sous l’influence présumée du froid, avec le cortège symptomatique habituel : frissons, fièvre, point de côté, etc. ; chez d’autres, au contraire, elle s’est développée plus ou moins insidieusement, sans cause connue. Chez tous, on retrouve, à l’examen du thorax, les signes habituels de la pleurésie avec épanchement, signes sur lesquels il est inutile de revenir.
L’épanchement est d’une abondance variable , comme on peut en juger, soit par les signes physiques, soit par la thoracentèse pratiquée au cours de l’affection.
Source : Gallica

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