Résumé

Jacques Billet Les Pleurésies métatyphoïques avec épanchement… (1906)

Gougerot admet que dans les exsudats, l’évolution cellulaire se fait parallèlement à ce qu’elle est dans le sang, et passe successivement par les difté-rents stades que son observation met en évidence. Les divers épanchements se distingueraient donc, non pas par leur formule cytologique, mais par la rapidité plus ou moins grande de leur évolution cellulaire : la pleurésie tuberculeuse, par exemple, aurait dès le 8e ou le 10e jour une formule lymphocytaire, la pleu-résie éberthienne n'aurait à cette date qu'une formule polynucléaire et ne présenterait de lymphocytose qu’au 20e 011 au 25e jour.
Source : Gallica

Jacques Billet Les Pleurésies métatyphoïques avec épanchement… (1906)

Le diagnostic étiologique d’une pleurésie éberthienne se fait surtout — nous le verrons dans le chapitre sui-vant — par élimination : il n’y a guère qu’une donnée positive, c’est l’existence du bacille d’Eberth à l’état depureté dans l’exsudat, quelle que soit sa nature ; et encore cette donnée est-elle à elle seule insuffisante. D’autre part, en rabsence de tuberculose (aucun signe clinique, inoculation au cobaye négative) en l’absence de toute autre cause possible, on est bien obligé d’attri-buer à l’infection typhoïdique ces pleurésies qui sur-viennent immédiatement après une dothiénentérie
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature