Résumé

Henri Pacaud Contribution à l'étude du méningo-typhus (1912)

L’étiologie de la sclérose en plaques (Bouveret) , de la poliomyélite antérieure, de l’hystérie, etc., comporte souvent une typhoïde.
La courbe de fréquence des accidents méningés au cours de la dothiénenterie a été dressée surtout au point de vue clinique par la recherche systématique du signe de Kernig. Ce moyen, de l’avis de Netter, serait l’un des plus aisés et des plus sûrs pour reconnaître l’irritation méningée. De nombreux auteurs ont rélevé ce symptôme méningitique dans la fièvre typhoïde, moins fréquemment toutefois que dans la pneumonie.
Source : Gallica

Henri Pacaud Contribution à l'étude du méningo-typhus (1912)

Les anciens auteurs n avaient fonde leurs conclusions d’ordre purement anatomique que sur les données de l’au-topsie ; les précieuses méthodes modernes (ponction lom-baire, cytologie, séro-diagnostic, hémoculture) nous ont donné sur Je méningo-typhus des conceptions plus exactes et nous ont permis d’essayer de tracer une esquisse de sa symptomatologie, de son diagnostic, de son pronostic, de sa pathogénie et de son traitement.
Source : Gallica

Henri Pacaud Contribution à l'étude du méningo-typhus (1912)

A elle seule, l’infection éberthienne ne suffit donc pas à réaliser le méningo-typhus. La prédilection du bacille typhique pour les centres nerveux, raffinité du poison typhique pour les méninges (cerebro-typhus d Audemard) ne se révèlent par des symptômes bruyants et subits que sur un terrain préparé.
Le processus éberthien qui va déclancher les accidents reléve sans doute le plus souvent de phénomènes toxiques. L’açtion directe du bacille d’Eberth ne semble pas absolu-ment nécessaire pour créer le méningo-typhus.
Source : Gallica

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