Résumé

Franck Lafont Laboratoire et clinique : Roles respectifs et rapports dans le diagnostic des maladies (1916)

D’où nous pouvons déjà présumer que l’étude du liquide céphalô-rachidien, tout en ne perdant rien de sa valeur clinique, pourra, suivant que son résultat s’adapte à l’un ou à l’autre des trois cadres généraux que nous avons traces, rendre au clinicien des services tantôt simplement appréciables, tantôt très grands, tantôt nuls.
Source : Gallica

Franck Lafont Laboratoire et clinique : Roles respectifs et rapports dans le diagnostic des maladies (1916)

En résumé, seule la constatation d’une polynucléose est d’un appoint décisif, car, si elle permet de conclure à une inflammation aiguë des méninges, la lympho-cytose laisse l’esprit indécis entre l’idée d’un processus chronique d’emblée ou d’uh processus aigu à son début ou à son déclin ; de même uneformule mixte ne tranche rien : s’agit-il d’une méningite à méningocoque de Weichselbaum, tendant soit à la lymphocytose, soit à la polynucléose, ou d’une forme un peu anormale de méningite tuberculeuse?
Source : Gallica

Franck Lafont Laboratoire et clinique : Roles respectifs et rapports dans le diagnostic des maladies (1916)

Le sërodiagnostic, découvert par Widal en 1896, a apporté à la clinique un appoint fort important, tant pour le diagnostic que pour le pronostic (séro-pro-nostic de P. Courmont) . La technique en est très peu (compliquée. On se servira de culture en bouillon, agée (de vingt-quatre heures, et du sang: du malade (une goutte soustraite à la ponction destinée à l’hémo-culture ou obtenue par piqûre du doigt) .
Source : Gallica

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