Résumé

Louis Charlet Travail du laboratoire d'hygiène et de la clinique de maladies cutanées et vénériennes de l'Antiquaille… (1912)

Chacun dit, comme nous-même plus haut, qu’il faut avoir en main des produits faits d’unités comparables et fixes, qu’il faut opérer soi-même, que l’opérateur, son habitude du laboratoire, sa patience, son adresse sont les facteurs essentiels de la valeur attribuable aux résultats de ses réactions. Chacun dit qu’un Wasserman ne vaut que ce que vaut la signature de celui qui l’a fait.
Source : Gallica

Louis Charlet Travail du laboratoire d'hygiène et de la clinique de maladies cutanées et vénériennes de l'Antiquaille… (1912)

Cataloguer un syphilitique traité en guéri ou en encore malade sur une seule séro-réaction est un procédé qui ne résiste pas à la critique. Puissions-nous avoir le droit de con-clure après une vingtaine d’examens du sang, faits régulièrement, dans le mème laboratoire, par le mème expérimentateur !
Source : Gallica

Louis Charlet Travail du laboratoire d'hygiène et de la clinique de maladies cutanées et vénériennes de l'Antiquaille… (1912)

JOLTRAIN constate, ayant suivi les malades traités par le 606 dans le service des professeurs Widal et Gaucher que la réaction ne disparaît pas toujours. Elle devient rapidement faiblement positive, quelquefois négative (au bout de six jours dans deux cas, de un mois et demi dans un) . Mais les réactions négatives ne sont pas durables; elles reparaissent au fur et à mesure des réci-dives. Une réaction négative n’implique en rien l’idée de stérilisation de l’organisme ; ce n’est que dans la majorité des cas que les récidives sont précédées par un retour de la réaction.
Source : Gallica

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