Henri Bouquet, La thérapeutique médicale et chirurgicale de guerre en 1916… (1916)
“ L'arsénobenzol s'utiliserait, en pareille circonstance, de deux façons distinctes : tout d'abord en pansements humides effectués à l'aide d'une solution à 1 p. 1000, puis en injections intraveineuses aux doses habituellement acceptées en médication antisyphilitique. C'est, à notre avis, cette dernière particularité qui doit attirer tout spécialement l'attention sur l'arsénobenzol, la possibilité de lutter non plus contre un processus septique local, mais contre une infection généralisée qui rend, d'ordinaire, la situation désespérée. ”
