Résumé

Louis Brocq La question du mariage des syphilitiques (1914)

Mais depuis le début du siècle actuel on a fait plus encore : on a trouvé le tréponème; on a fondé la syphilis expérimentale; on a remis en lumière la valeur considérable de l'arsenic comme médicament antisyphilitique (1) ; après une série de recherches géniales, Ehrlich a créé le salvarsan, et à sa suite d'autres chimistes ont introduit dans la thérapeutique des médicaments du même ordre ; on nous a enfin, avec la réaction de Wassermann et avec les diverses méthodes qui en sont issues, donné un moyen de déceler l'existence de la syphilis alors que tout symptôme clinique fait défaut.
Source : Gallica

Louis Brocq La question du mariage des syphilitiques (1914)

L'étude plus minutieuse qu'on a faite des conséquences possibles ultérieures de la syphilis, la publication de cas malheureux, qu'on n'a pas suffisamment qualifié d'insolites, comme on aurait dû le faire, ont créé chez certains médecins et chez beaucoup de malades un état d'esprit particulier qui a abouti à la thèse de l'inaptitude absolue au mariage de tout sujet qui a eu la syphilis.
Source : Gallica

Louis Brocq La question du mariage des syphilitiques (1914)

Pour être bien sûrs de la guérison réelle de l'infection, après une forte série d'injections d'arsénobenzol faites dès l'apparition du chancre, nous demandons que le malade reste désormais sans traitement antisyphilitique, pour que, s'il n'est pas radicalement guéri, son Wassermann puisse devenir positif et décèle par suite l'existence de l'infection. Mais qui ne sait qu'en agissant ainsi on peut faire courir au sujet de sérieux dangers s'il n'est pas radicalement guéri?
Source : Gallica

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