Treponema pallidum

Définition et enjeux

Albert Jambon Le Treponema pallidum de Schaudinn dans les tissus des hérédo-syphilitiques (1906)

Que les résultats presque constamment positifs que nous avons obtenus dans nos cas de syphilis certaine nous portent à penser que le treponema pallidum est probablement l’agent causal de la syphilis.
Qu’un seul cas négatif, malgré la certitude de la syphilis chezl’enfant, ne saurait à lui seul infirmer les autres résultats obtenus, car trop insuffisantes sont les recherches meme muftipliées comme les nôtres et aussi parce que les conditions biologiques du spirochète nous sont encore trop inconnues.
Source : Gallica

Charles Fouquet Traité de la syphilis (1911)

III.- EVOLUTION ET ACTION PATHOGENIQUE
Selon toute vraisemblance, le tréponème évolue chez l'homme. Si, en effet, c'est un axiome que la diversité des effets suppose nécessairement la diversité des causes, on est en droit d'affirmer que le treponema pallidum n'a pas la même activité et ne produit pas des toxines identiques dans ses manifestations successives sous les formes de chancre, de roséole, de papules, de tubercules
(1) D'autres auteurs ont publié le résultat d'expériences faites dans le même but (Kraus, Spitzer) . Voir à ce sujet l'ouvrage déjà cité de Levaditi et Roché, p.
Source : Gallica

Charles Fouquet Traité de la syphilis (1911)

Schaudinn avait placé sa spirochète dans le groupe des protozoaires spirochètes. Peu de temps après, Vuillemin, tout en considérant l'agent pathogène de la syphilis comme un protozoaire, proposa de créer pour lui un groupe à côté des spirochètes et l'appela spironema; mais on s'aperçut que ce nom avait déjà été employé pour d'autres parasites par Klebs et Meek; c'est alors que Schaudinn créa le nom de Treponema pallidum; c'est celui qui lui est généralement appliqué.
Source : Gallica

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