Santiago Ramón y Cajal

Définition et enjeux

Portrait de Santiago Ramón y Cajal Santiago Ramón y Cajal Histologie du système nerveux de l'homme et des vertébrés… (1909-1911)

Sur un fond jaune d'une translucidité parfaite, apparaissent, clairsemés, des filaments noirs, lisses et minces, ou épineux et épais, des corps noirs, triangulaires, étoilés, fusiformes ! on dirait des dessins à l'encre de Chine sur un papier transparent du Japon. L'œil, habitué aux inextricables lacis des coupes au carmin et à l'hématoxyline où l'esprit s'efforce en des prodiges de critique et d'interprétation toujours en suspens, est déconcerté.
Source : Gallica

Portrait de Santiago Ramón y Cajal Santiago Ramón y Cajal Les nouvelles idées sur la structure du système nerveux chez l'homme et chez les vertébrés… (1894)

GANGLIONS INTERSTITIELS (fig. 4° et 41) . — Ils sont représentés par des cellules nerveuses, isolées, abondamment disséminées entre les acini des glandes salivaires (Fusari et Panarci) , dans le tissu conjonctif interstitiel du pancréas (Cajal, CI. Sala, E. Mùller) , et enfin entre les glandes de Lieberkuhn et dans
l'épaisseur des villosités intestinales (Drasch, Cajal, Müller) .
Source : Gallica

Portrait de Santiago Ramón y Cajal Santiago Ramón y Cajal Histologie du système nerveux de l'homme et des vertébrés… (1909-1911)

En un mot, toute fibre, qu'elle soit commissurale, d'association ou de projection, qu'elle soit sensitive ou sensorielle centrale, qu'elle soit terminale ou collatérale, suit, d'après nous, toujours le chemin le plus court dans la substance blanche. C'est en vertu de ce principe que s'est faite, précisément, la localisation des tubes nerveux du cerveau en son centre. L'axe du cerveau est bien en effet le chemin le plus direct qui puisse mener de l'écorce cérébrale au bulbe et à la moelle, en passant, en même temps, par les noyaux gris centraux.
Source : Gallica

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