Émile Jean Moure, Manuel pratique des maladies des fosses nasales et de la cavité naso-pharingienne (1886)
“ C'est ainsi qu'un parfum violent, agréable ou désagréable qui impressionne vivement la muqueuse olfactive de prime abord ne tarde pas après quelques instants, d'être perçu d'une manière bien plus atténuée. Lorsque l'odorat est diminué et à plus forte raison tout à fait aboli, non seulement le malade ne sent plus les odeurs, mais le goût lui-même se trouve profondément altéré, C'est ainsi que la personne atteinte ne perçoit plus la saveur des aliments, ne goûtant que l'amer ou le doux, l'acide ou le sucré. ”
