Louis-Charles Gesquière, Du tabac (1859)
“ Je suis tabac femelle, et en vertus j'égale Quelle plante qui soit; j'en exempte mon masle. Un peu moins haute que la nicotiane tabac, la tige présente un port analogue ; elle est velue et visqueuse dans toutes ses parties; ses feuilles épaisses, ovales, entières, obtuses, sous-pétiolées. Les fleurs en grappe, terminales, réunies elles-même en panicule. La corolle est jaune verdâtre; le tube dépassant à peine le calice est enflé et velu, étranglé au-dessous du limbe, hypocratériforme ; le calice a ses divisions ovales. Le fruit est une capsule arrondie, bi-loculaire. ”
