Frédéric-Justin Collet,
L'odorat et ses troubles
(1904)
“ Deux odeurs impressionnant simultanément la muqueuse olfactive ne sont pas perçues à la fois, mais toujours séparément. L'une d'elles, la plus forte, est seule perçue; si on la diminue progressivement, un moment arrive où l'odorat ne perçoit ni l'une, ni l'autre : les deux impressions se sont réciproquement annihilées ; si on la diminue plus encore, l'autre odeur est seule perçue. L'annihilation d'une odeur par une autre est connue sous le nom de compensation des odeurs. ”
