A H Ménier, Traité des maladies du nez (1906)
“ Pronostic. — Il varie suivant la cause qui a engendré l'anosmie. Favorable dans les anosmies essentielles et mécaniques, il est plus sérieux quand la perte de l'odorat, est consécutive à des lésions invétérées de la muqueuse nasale (coryzas chroniques, rhinite atrophique) ; enfin il est tout à fait défavorable quand le symptôme est sous la dépendance d'une affection nerveuse périphérique (névrites infectieuses ou toxiques) ou nerveuse centrale (tabes, paralysie générale progressive, méningo-encéphalites, thromboses, hémorrhagies, tumeurs du cerveau et traumatismes crâniens) . ”
