Charles Isnard, De l'Arsenic dans la pathologie du système nerveux… (1865)
“ Dans un accès de névralgie, dans un accès de fièvre intermittente simple ou pernicieuse, dans l'ataxie aiguë fébrile, dans les désordres accidentels de l'innervation, dans les défaillances subites, légères ou graves de l'organisme, la médication arsenicale possède le précieux avantage de ranimer vivement et promptement l'énergie vitale près de fléchir ou de s'affaisser : c'est le vigoureux coup d'éperon qui relève le coursier au moment où il va s'abîmer avec son cavalier. ”
