Résumé

Charles Isnard De l'Arsenic dans la pathologie du système nerveux… (1865)

Dans un accès de névralgie, dans un accès de fièvre intermittente simple ou pernicieuse, dans l'ataxie aiguë fébrile, dans les désordres accidentels de l'innervation, dans les défaillances subites, légères ou graves de l'organisme, la médication arsenicale possède le précieux avantage de ranimer vivement et promptement l'énergie vitale près de fléchir ou de s'affaisser : c'est le vigoureux coup d'éperon qui relève le coursier au moment où il va s'abîmer avec son cavalier.
Source : Gallica

Charles Isnard De l'Arsenic dans la pathologie du système nerveux… (1865)

De tous les systèmes de l'organisme humain, à l'état dynamique, nul n'est doué d'une puissance aussi grande, nul ne possède des attributions à la fois aussi multipliées et aussi élevées que le système nerveux.
Il tient sous sa dépendance tous les phénomènes de la vie, toutes les fonctions de la végétalité et de l'animalité. Il préside à la nutrition, à la calorification, à la motricité, à la sensibilité, aux facultés d'ordre supérieur, à la volonté et à l'intelligence.
Source : Gallica

Charles Isnard De l'Arsenic dans la pathologie du système nerveux… (1865)

Dans la chlorose, la force de nutrition est incapable par elle-même de satisfaire à l'intensité du mouvement physiologique; dans l'anémie, au contraire, elle fléchit sous les efforts d'un mouvement pathologique. L'exercice même de la santé amène la première ; la seconde est toujours déterminée par une maladie aiguë et chronique. Dans les deux cas, l'appauvrissement du sang n'est pas l'affection, il est symptomatique, secondaire et consécutif à l'atteinte subie par l'innervation nutritive.
Source : Gallica

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