Résumé

Pierre Jousset Leçons de clinique médicale de l'hôpital Saint-Jacques… (1877)

Pour nous, la clinique a un but bien défini. C'est d'abord l'application de la séméiotique et de la thérapeutique au lit du malade; c'est ensuite la démonstration de la supériorité de la médication homoeopathique par la guérison des malades que vous aurez occasion de voir dans nos salles.
Mais, messieurs, il est une question qui s'impose à nous au début de cet enseignement, question qu'il importe avant tout d'élucider. C'est à savoir : Qu'est-ce que l'homoeopathie? Quelle est la place qu'elle doit occuper parmi les connaissances médicales?
Source : Gallica

Pierre Jousset Leçons de clinique médicale de l'hôpital Saint-Jacques… (1877)

Nous disons le malade et non la maladie, et c'est ce qui nous distingue des spécificiens qui ont un traitement tout fait pour chaque maladie, qui font véritablement la cure du nom. Nous ne traitons pas la pleurésie, la pneumonie, le choléra, mais nous traitons des pleurétiques, des pneumoniques, des cholériques.
L'individualisation ainsi comprise tient compte nonseulement du diagnostic de l'espèce morbide, mais de sa forme, de sa variété, des influences épidémiques, de la période de la maladie, des complications et de l'idiosyncrasie du malade
Source : Gallica

Pierre Jousset Leçons de clinique médicale de l'hôpital Saint-Jacques… (1877)

La maladie marche plus ou moins vite, mais sans arrêt véritable, la dyspnée habituelle devient plus prononcée de jour en jour; puis apparaissent de grands accès qui font craindre la mort par suffocation ou par syncope. Ces accès ont en effet les caractères de la dyspnée cardiaque : le pouls s'accélère, en même temps qu'il devient petit, et finit par disparaître; la peau est froide, couverte de sueurs froides : la face est pâle, avec un état lipothymique des plus prononcés. Chez quelques malades il y a perte complète de connaissance dans les grands accès.
Source : Gallica

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