Nux vomica

Définition et enjeux

Pierre Jousset,  Leçons de clinique médicale de l'hôpital Saint-Jacques… (1877)

“ La vie sédentaire, l'abus de la bonne chère, un travail intellectuel assidu sont encore des indications pour l'emploi de nux vomica.
Les souffrances des organes digestifs qui indiquent principalement ce médicament sont la constipation avec ténesme, des digestions laborieuses avec somnolence après dîner et insomnie après minuit, des douleurs d'estomac matutinales.
Dans la dyspepsie, nux vomica est un remède capital. La pesanteur d'estomac après manger, les flatuosites, le pyrosis surtout indiquant la noix vomique.
”
Source : Gallica

Guillon dit Le Thière,  Études médicales, par G. Le Thière… (1869)

“ Ipécacuanha et nux vomica, lorsque les vomissements, la soif et les douleurs à l'estomac dominent.
Rarement le cerveau se trouve entrepris chez les cholériques et cela n'arrive ordinairement qu'après un temps assez éloigné de l'apparition primitive pendant la réaction. Alors c'est belladona et aconit qui sont indiqués.
L'emploi du veratrum n'est pas absolument nécessaire après le camphre; il serait donné avant lui si les vomissements, la diarrhée liquide et blanche, la sueur et la suppression des urines, survenaient tout d'abord.
”
Source : Gallica

Pierre Jousset,  Leçons de clinique médicale de l'hôpital Saint-Jacques… (1877)

“ Nous n'oublierons point ces principes, et toutes les fois que nous étudierons un médicament qui peut être indiqué dans le traitement de la gastrite, de la dyspepsie et de la gastralgie, nous commencerons par exposer les propriétés générales de ce médicament, parce que ces propriétés peuvent servir à fixer le choix du médecin dans le traitement de toutes les affections de l'estomac où il est indiqué.
Nux vomica est le médicament principal de l'estomac. Il convient aux bémorrhoïdaires, et, dit Hahnemann, aux constitutions vigoureuses, sanguines et irrascibles.
”
Source : Gallica

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