Fulbert Coze, Des vomissements incoercibles de la grossesse… (1902)
“ Nous avons vu que l’on ne pouvait compter absolument sur aucun d’eux, pas même sur celui qui, en interrompant la grossesse, semble devoir le mieux réussir, et en effet, réussit le plus souvent. Il nous semble que les échecs enregistrés sont dûs à une idée pathogénique trop absolue. Les uns ne veulent voir dans les vomissements gravidiques incoercibles que la manifestation d’une lésion utérine, les autres leur attribuent une origine névrosique, les derniers enfin n’y voient qu’une auto-intoxication dont la preuve n’est pas encore faite. ”
