Résumé

Joseph Uzac Etude expérimentale et critique des injections intraveineuses de sublimé (1899)

Le contact d’une urine chargée de mercure pourrait-elle irriter la muqueuse vésicale, détruire l’épithélium et permettre à une infection secondaire de se développer ?
Le foie, où le mercure introduit par la voie veineuse doit, comme dans les organes de sécrétion, traverser des systèmes capillaires délicats, présente des lésions qui ne sont pas sans analogie avec celles que nous venons d’étudier dans le rein.
Source : Gallica

Joseph Uzac Etude expérimentale et critique des injections intraveineuses de sublimé (1899)

On ne manqua pas de s’élever contre ces hypothèses d’antisepsie générale 1 Büchner répondant aux affirmations de Koch, et se basant sur des idées purement théoriques, disait que
la cellule animale était aussi sensible aux antiseptiques que le germe pathogène lui-même; il ne doute pas qu’au moment où véritablement les sucs de l’organisme contiendraient 1/200 000 de sublimé, la mort ne fut immédiate.
Le professeur Bouchard, dans sa Thérapeutique des maladies infectieuses, expose la question telle qu’elle doit être envisagée.
Source : Gallica

Joseph Uzac Etude expérimentale et critique des injections intraveineuses de sublimé (1899)

Cette méthode, dit Baccelli, constitue le moyen le plus sûr, le plus énergique et le plus rapide de traiter la syphilis; on injecte sans douleur des quantités minimes de mercure de sorte que l’organisme n’en est pas encombré. Enfin, ce mode d'absorption met le médicament en contact avec les paroles vasculaires que la syphilis attaque si souvent.
Les injections intraveineuses ont une action sûre et énergique ; mais il est rare de ne pas amener la disparition des accidents par les autres méthodes employées de nos jours.
Source : Gallica

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