Maurice Springer, L'hygiène des albuminuriques (1898)
“ C'est qu'en effet le cadre infini de l'albuminurie englobe non seulement les maladies aiguës, les maladies chroniques et les intoxications, mais encore toute une catégorie de personnes, chez lesquelles les cliniciens les mieux doués ne peuvent déceler aucun symptôme morbide. On se trouve donc arrêté dès le début par une question de doctrine. Mais comme l'hygiène thérapeutique en dépend, je n'hésite pas à formuler ma profession de foi : Tout individu qui présente de l'albuminurie à un degré quelconque est un malade. ”
