Édouard Monneret

Élements biographiques

Édouard Monneret Traité de pathologie générale. Tome 1 (1857-1861)

Pourquoi, en attendant un avenir meilleur, ne pas élever notre esprit à la contemplation de la science pure? C'est bien peu connaître l'esprit des sciences que de vouloir en bannir les études générales. Une spéculation pure, abstraite, sans portée aujourd'hui, peut en avoir une immense demain. Combien d'exemples, empruntés à la physique et à la chimie, prouveraient sans réplique qu'il n'est jamais permis de négliger l'étude des sciences dans ce qu'elles ont de purement théorique.
Source : Gallica

Édouard Monneret Précis d'hygiène élémentaire, ou Exposé des préceptes nécessaires à la conservation de la santé… (1853)

La peste, la fièvre jaune, la morve, le charbon, la pustule maligne, le farcin, la rougeole, la scarlatine, la petite vérole, le typhus, la vaccine, la teigne faveuse sont des maladies contagieuses dans le sens rigoureux que nous venons d'assigner à ce mot. La contagion est le mode de propagation du principe contagieux. Celui-ci réside dans toutes les humeurs du corps malade, dans le sang, dans les émanations qui s'échappent des voies de la respiration et de la surface de la peau.
Source : Gallica

Édouard Monneret Précis d'hygiène élémentaire, ou Exposé des préceptes nécessaires à la conservation de la santé… (1837)

Un des effets les plus terribles du froid est la congélation. D'abord la peau se gerce et se fendille; elle se crevasse sur les lèvres et laisse transsuder le sang; les pieds, les mains irrités par l'action pénétrante du froid se couvrent d'engelures, et finissent enfin par être frappés de mort. Le nez, les oreilles, les doigts des pieds, où le refroidissement arrive plus vite, sont par cela même les premières parties qui meurent. Ce n'est pas le froid qui détermine seul des accidents aussi graves, mais plutôt le passage d'une température très-basse à une plus élevée.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature