Maladie de Bright

Définition et enjeux

Portrait de Georges Dujardin-Beaumetz Georges Dujardin-Beaumetz L'hygiène alimentaire (1889)

Sans entrer ici dans des discussions qui se sont élevées entre les humoristes et les solidistes au sujet de la pathogénie de la maladie de Bright, il faut reconnaître que lorsque nous sommes appelés à donner nos soins à un brightique, c'est à une période avancée de l'affection, c'est-à-dire lorsque les lésions des reins sont plus ou moins accusées.
Source : Gallica

Édouard Monneret Traité de pathologie générale. Tome 1 (1857-1861)

La pathologie humaine compte, parmi les affections mieux connues, la maladie de Bright, les désordres produits par un grand nombre d'entozoaires, de parasites végétaux, la leuchémie, l'atrophie musculaire et une foule de névroses partielles du sentiment, du mouvement, de l'intelligence. Triste richesse dont la science médicale peut s'enorgueillir, mais qui coûte cher à l'espèce humaine, parce qu'en trouvant la maladie , la médecine est loin d'avoir trouvé le remède !
Source : Gallica

Paul Triaire Récamier et ses contemporains, 1774-1852… (1899)

Dans cette communication , M. Robin s' attache à démontrer que la maladie de Bright n' est que la complication anatomique d' une maladie purement fonctionnelle ; elle est l' acte ultime d' une évolution pathologique qui dérive d' une altération primordiale de la vitalité . Au début , le rein n' est pas malade , la perturbation morbide est d' ordre purement dynamique et se rattache à une souffrance du principe vital ; la lésion anatomique ne vient qu' en seconde ligne , à la suite du trouble antérieur de la nutrition générale .
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature