Isidor Neumann von Heilwart

Résumé

Isidor Neumann von Heilwart Traité des maladies de la peau… (1880)

Avant de passer à l'examen des signes cliniques de l'eczéma, comme les productions morbides offrent une différence considérable suivant le siège de l'affection, nous dirons quelques mots des variétés qui résultent de l'exsudation eczémateuse de la peau.
Les vésicules sont grosses comme une tête d'épingle ; quand elles se réunissent, elles atteignent le volume d'un pois à celui d'une fève, et, si l'exsudation se fait avec violence, l'épiderme se soulève sur de vastes surfaces et forme des bulles diffuses.
Source : Gallica

Isidor Neumann von Heilwart Traité des maladies de la peau… (1880)

On peut confondre le sycosis avec l'eczéma ou la syphilis; mais, pour éviter l'erreur, il suffit de remarquer que le sycosis n'apparaît, chez l'homme, que sur la région de la face couverte de barbe ; de plus, le prurit et le suintement considérable de la surface, phénomènes si caractéristiques de l'eczéma, font défaut dans le sycosis. Cependant, lorsque la peau est recouverte de croûtes, les deux affections ne diffèrent plus que par l'extension de l'eczéma aux parties dépourvues de poils, tandis que le sycosis reste limité aux parties velues.
Source : Gallica

Isidor Neumann von Heilwart Traité des maladies de la peau… (1880)

La durée de la maladie, qui répond toujours à l'étendue de l'éruption et à l'intensité des symptômes, est le seul caractère distinct entre les formes graves et les formes légères de la variole. L'ombilication, c'est-à-dire la dépression centrale que l'on regardait jadis comme particulière à la variole vraie, se présente dans toutes les formes de la maladie, ou fait complètement défaut, spécialement quand les pustules sont petites; on l'observe non seulement sur le tégument externe, mais encore sur les membranes muqueuses de la bouche et du pharynx.
Source : Gallica

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