Rubéole

Définition et enjeux

Traité pratique de médecine clinique et thérapeutique… (1895)

Cela tient, sans doute, à ce que beaucoup d'auteurs ont décrit, sous le nom de rubéole, la roséole est estivale, dont nous avons récemment observé plusieurs cas à la clinique des enfants à Montpellier.
L'anatomie pathologique et la bactériologie d'une semblable affection ne pourront être précises que le jour où l'observation clinique nous aura mieux fait connaître la nature de cette maladie, plus rare chez nous que chez nos voisins d'outre-Rhin.
La rubéole ou roséole infantile épidémique est une maladie encore mal connue dans sa nature propre.
Source : Gallica

Adolphe d' Espine Traité pratique des maladies de l'enfance… (1899)

Il en est de même pour les cas cités par Seitz (2) . La rubéole est rare avant la première dentition, ce qu'on peut expliquer par le fait que les très petits enfants sont peu exposés par leur genre de vie aux affections contagieuses. Le sexe ne paraît jouer aucun rôle comme cause prédisposante.
Il est douteux qu'une première atteinte de rubéole protège contre les récidives.
DESCRIPTION. — L'apparition de la rubéole est précédée d'une période d'incubation qui serait comprise généralement entre 14 et 21 jours, mais qui est quelquefois un peu plus courte
Source : Gallica

Denis Rollet La rougeole chez les diphtériques à l'hospice de la Charité de Lyon (1899)

Paul Simon (4) soutient qu’en dehors de la confusion qui peut etie faite avec la rubeole, la rougeole peut récidiver. Ces récidives seraient même plus fré- (1)
fré- (1) — Société Médicale des Hôpitaux, 20 janvier 1896.
(2) FELTZ. — Gazette hebdomadaire de Paris, 18 octobre 1896.
(3) REMiGNARD. — Th. de Paris 1897. Des récidives et des rechutes de la rougeole.
(i) Paul SIMON. — Revue Medicale de l'Est, 1892.
quentes chez l’adulte que chez l’enfant et l’immunité conférée par une première atteinte irait en s’affaiblissant avec les années.
Source : Gallica

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