Résumé

Charles Fermond Essai de phytomorphie, ou Études des causes qui déterminent les principales formes végétales… (1864-1868)

Voir ces plantes, en connaître le nom et les propriétés diverses, c'est un besoin de notre nature, et à notre insu, de cette façon, nous faisons de la botanique. Mais quand on étudie la structure d'une fleur, non plus pour admirer les splendides couleurs de sa corolle, non plus pour jouir du spectacle du gracieux mouvement de ses étamines sous les baisers de la plus légère brise, mais bien pour considérer l'utilité de toutes ces parties qui s'enveloppent les unes les autres comme pour protéger ou cacher des phénomènes que l'observation nous apprendra à connaître, oh!
Source : Gallica

Charles Fermond Essai de phytomorphie, ou Études des causes qui déterminent les principales formes végétales… (1864-1868)

Mais de même que nous avons vu la symétrie par rapport à un point entrer dans la composition d'un très-petit nombre de végétaux réduits à une cellule simple, de même, dans les animaux, nous retrouvons pour une très-petite fraction de ces êtres la symétrie par rapport à une ligne et même par rapport à un point, comme si la nature avait pris à tâche de réunir dans les séries, aux êtres les plus complexes, ceux d'une organisation plus simple, afin d'indiquer que rien ne lui est impossible, et réaliser jusqu'à un certain point cet axiome bien connu : Qui peut le plus peut le moins.
Source : Gallica

Charles Fermond Essai de phytomorphie, ou Études des causes qui déterminent les principales formes végétales… (1864-1868)

Mais comme tout mouvement implique l'idée d'une force qui en est la cause, pour nous la vie est un résultat dont l'attraction universelle serait le principe. Descartes en décrivant ses tourbillons a signalé certains effets de la vie universelle ; Newton en généralisant l'attraction en a découvert le principe, mais ni l'un ni l'autre de ces deux grands génies n'y a vu autre chose qu'un phénomène de mécanique céleste : nous, au contraire, nous n'y voyons que les manifestations de la vie universelle, lesquelles s'étendent jusque dans la vie individuelle des êtres les plus infimes.
Source : Gallica

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