Charles-Victor Garola,
Céréales : blé, seigle, avoine…
(1920)
“ Au printemps, les racines s'enchevêtrent, les plantes s'étiolent, Le sol est couvert par une grande surabondance de feuilles, et, à l'épiage, les tiges manquent de vigueur et se couchent sous les moindres orages. Si, au contraire, on n'a semé que la quantité nécessaire de blé, les lignes ou les plantes sont à l'aise, restent distinctes jusqu'à la maturité; l'air et le soleil y pénètrent sans peine ; les tiges prennent de la force et peuvent à la fois supporter des épis chargés de grain et résister aux vents. ”
