Résumé

P. Arnaud La Rougeole en 1904 à La Charité chez les filles (1905)

Dans les cas heureux la dyspnée diminue, la température tombe, on entend encore du souffle, des râles muqueux à grosses bulles et l’enfant guérit ; mais bien plus souvent cette défervescence est trompeuse, un nouveau foyer se forme et on est tout étonné de retrouver dans l’autre poumon les mêmes signes qu’on avait décelés la veille de l’autre côté, la température remonte ainsi à son maximum et ordinairement après plusieurs poussées successives, la dyspnée s’installe définitivement, la cyanose augmente, la température monte toujours et l’enfant meurt asphyxié.
Source : Gallica

P. Arnaud La Rougeole en 1904 à La Charité chez les filles (1905)

Les complications de la rougeole sont nombreuses, elles apparaissent surtout au moment de l’éruption et pendant la convalescense. Nous avons vu que pendant la période d’invasion la plupart des muqueuses de l’économie étaient touchées par l’inflammation catarrhale, ainsi se trouve créée, dès le début de la rougeole, une vaste porte d’entrée aux micro organismes; qu’il survienne alors une infection surajoutée et nous aurons bientôt sous les yeux une série d’accidents qui viendront compliquer la rougeole.
Source : Gallica

P. Arnaud La Rougeole en 1904 à La Charité chez les filles (1905)

Au cours de la rougeole fréquemment les enfants présentent delà toux laryngée, quelquefois la voix devient enrouée, la toux rauque. Mais rarement on est obligé d’intervenir et la laryngite n’est le plus souvent pas une complication sérieuse. Quelquefois elle prend cependant tous les caractères de la laryngite croupale, la toux n’est plus férine, mais comme la voix, elle est éteinte. L’enfant présente de la dyspnée, du tirage sus sternal et épigastrique, des crises de suffocation avec menace d’asphyxie et dans deux cas que nous avons observés on a dû intervenir par le tubage du larynx.
Source : Gallica

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