P. Arnaud, La Rougeole en 1904 à La Charité chez les filles (1905)
“ Dans les cas heureux la dyspnée diminue, la température tombe, on entend encore du souffle, des râles muqueux à grosses bulles et l’enfant guérit ; mais bien plus souvent cette défervescence est trompeuse, un nouveau foyer se forme et on est tout étonné de retrouver dans l’autre poumon les mêmes signes qu’on avait décelés la veille de l’autre côté, la température remonte ainsi à son maximum et ordinairement après plusieurs poussées successives, la dyspnée s’installe définitivement, la cyanose augmente, la température monte toujours et l’enfant meurt asphyxié. ”
