Résumé

Léon Grand Contribution à l'étude de la pneumonie lobaire aigüe secondaire à la rougeole (1912)

En comparant les résultats de la radioscopie à ceux fournis par l’examen clinique du malade, l’étude bactériologique de l’expectoration, les constatations d’autopsie, MM. Weill et Gardère ont encore récemment attiré l’attention sur ce fait que, dans un certain nombre de cas, il est extrêmement difficile, sinon impossible, de difîérencier cliniquement et même à l’autopsie la pneumonie de la broncho-pneumonie. Seule, la radioscopie permet de faire le diagnostic, en montrant la présence ou l’absence de l’ombre radioscopique.
Source : Gallica

Léon Grand Contribution à l'étude de la pneumonie lobaire aigüe secondaire à la rougeole (1912)

Dans l’observation de Broca, la pneumonie est apparue le lendemain de la défervescence (obs. YI) . Dans le cas de Ziemssen et Krabler, cité par Yon Pirket, la complication se manifeste le lendemain de la disparition de l’éruption (obs. IX) ; dans l’obser-vation XIII, deux jours après ; dans l’observation XIV, c’est le lendemain. En somme, nous pouvons dire que, comme la broncho-pneumonie, la pneumonie lobaire apparaît le plus souvent, au cours de la rougeole, après la disparition de l’éruption.
Source : Gallica

Léon Grand Contribution à l'étude de la pneumonie lobaire aigüe secondaire à la rougeole (1912)

Dans le cas de l’observation XIII le malade est mort, mais à la pneumonie du sommet droit s’était ajoutée une broncho-pneumonie suppurée du lobe inférieur gauche.
Que conclure de tous ces faits ? G’est que d’abord le pronostic est plus bénin chez l’enfant que chez l’adulte par suite de la résistance du coeur et de l’intégrité des autres organes. Gependant elle paraît plus grave chez les tout jeunes enfants.
Source : Gallica

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