Paul Maestraggi, De la Pneumonie du sommet (1904)
“ Il n’est pas toujours solennel comme dans la pneumonie de la base avec un frisson unique. Les frissons peuvent être multiples et répétés. Les symptômes que nous avons étudiés ne se succèdent pas aussi régulièrement : le râle crépitant qui peut, du reste, ne pas exister nettement, n’est pas mathématiquement suivi du souffle tubaire, et le râle crépitant de retour n est pas aussi caractéristique qu’à la base. En un mot, les trois périodes de la pneumonie peuvent s’imbriquer, se confondre et la maladie évoluer plus rapidement ou, au contraire, tramer en longueur. ”
