Paul Maestraggi

Résumé

Paul Maestraggi De la Pneumonie du sommet (1904)

Il n’est pas toujours solennel comme dans la pneumonie de la base avec un frisson unique. Les frissons peuvent être multiples et répétés.
Les symptômes que nous avons étudiés ne se succèdent pas aussi régulièrement : le râle crépitant qui peut, du reste, ne pas exister nettement, n’est pas mathématiquement suivi du souffle tubaire, et le râle crépitant de retour n est pas aussi caractéristique qu’à la base. En un mot, les trois périodes de la pneumonie peuvent s’imbriquer, se confondre et la maladie évoluer plus rapidement ou, au contraire, tramer en longueur.
Source : Gallica

Paul Maestraggi De la Pneumonie du sommet (1904)

Pour lui, « la pneumonie du sommet est la plus fréquente dans un organisme moins résistant, car le poumon est histologiquement un organe peu vivant et par suite peu résistant, et le sommet de cet organe est la partie la moins vivante encore. Ainsi dans un organisme devenu moins résistant par le fait des années, des passions ou des diathèses, le poumon, le moins résistant des viscères, s’affectera le plus volontiers, et le sommet, partie la moins résistante, s’affectera plus volontiers encore ».
Source : Gallica

Paul Maestraggi De la Pneumonie du sommet (1904)

alcoolisme, dont nous avons vu l’action sur la localisation de la pneumonie au sommet, pourra aussi donner à la maladie une allure particulière. L alcoolisme est une véritable maladie; les lésions chroniques, qu’il occasionne dans les tissus, affaiblissent les organes et la stimulation artificielle, qu’il exerce sur les centres nerveux, prive ceux-ci de leur vigueur physiologique. Il en résulte que chez les buveurs, la pneumonie est plus apte à suppurer et peut être accompagnée des phénomènes nerveux les plus graves.
Source : Gallica

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