Douleur thoracique

Définition et enjeux

Victor-Alexandre Racle,  Traité de diagnostic médical..… (1878)

“ Pas de douleur, à moins de pleurésie ; voussure, absence de choc et de battements perceptibles à la pointe; le coeur peut venir se mettre en contact avec la paroi thoracique quand on fait asseoir le malade. Matité, quelquefois dans une grande étendue, absolue, très-résistante au doigt, ne se prolongeant pas dans le côté gauche du thorax ; déplacement des limites droite et gauche de la matité quand on fait coucher le malade sur le côté. ”
Source : Gallica

Portrait de Paul Jules Tillaux Paul Jules Tillaux,  Traité d'anatomie topographique… (1890)

“ Il en résulte que les symptômes ordinaires des fractures font souvent défaut. La mobilité et la crépitation ne sont constantes que dans les fracas du thorax, lorsque la paroi thoracique, brisée presque tout entière, s'affaisse sous la main et craque bruyamment à chaque mouvement forcé d'expiration. Quelquefois la fracture isolée d'une côte peut se révéler par une légère crépitation au moment de la toux, mais le meilleur symptôme est la douleur dans un point fixe et la gêne de la respiration. ”
Source : Gallica

Paul Chavernac,  Accidents du travail, guide pour l'évaluation des incapacités (1913)

“ Les cas les plus nets sont ceux dans lesquels, après les premiers accidents qui peuvent être constitués par la Seule contusion thoracique, mais qui d'autres fois sont marqués par l'apparition assez rapide d'une douleur profonde dans la poitrine avec irradiation dans le bras gauche, angoisse et dyspnée, le sujet continue à éprouver dans les efforts, dans la marche, au cours de la reprise de son travail, des douleurs, de la gêne, un peu de dyspnée, qui seront progressifs et aboutiront à la nécessité du repos. ”
Source : Gallica

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