Mathieu Chaffal, Contribution à l'étude clinique et thérapeutique de la pleurésie purulente interlobaire (1901)
“ A l’auscultation, au sommet, on entend bien le murmure, entrecoupé de petits bruits qui semblent être des frottements plutôt que des râles. Les frottements augmentent d’ailleurs, à mesure qu’on s’approche de la base. Au niveau de l’angle inférieur de l’omoplate, ils s’accompagnent de râles fins, assez éclatants de timbre, qui n’apparaissent souvent qu’à l’occasion de la toux et qu’on perçoit jusqu’à la base. A l’extrême base, le murmure est très obscur. Nulle part il n’existe de souffle, ni d’égophonie, mais, vers l’angle inférieur de l’omoplate, on a de la pectoriloquie aphone. ”
