René Gérard, Des pleurésies putrides primitives avec pneumothorax (1900)
“ C’est, pourtant, chez l’adulte seulement que nous avons trouvé des cas typiques. L’état antérieur du sujet a certainement une grande influence : le malade d’Hérard avait eu une broncho-pneumonie, celui de Widal et Nobecourt était déprimé par la misère, celui de Collet et Péhu, pourtant, était sain et vigoureux. Quoiqu’il en soit, à un moment donné, sous l'influence peut-être du froid ou pour une cause qui nous échappe, la plèvre est envahie par de nombreux micro-organismes qui prennent une virulence extrême et on voit, en peu de temps, se déclarer un épanchement putride considérable. ”
