Résumé

Louis-Victor Simon La Pesée journalière dans la pleurésie de l'enfance (1911)

La chute de poids a correspondu à une augmentation des urines qui monte ensuite progressivement et parallèlement au poids pendant la période de convalescence, puis qui finit par couper la courbe des poids.
Sans vouloir donner à la méthode une valeur absolue, nous croyons que plus que toute autre, la pesée journalière, au moins dans l’enfance et dans l’adolescence, permet de se rendre un compte absolument exact de la marche d’un épanchement pleural.
Source : Gallica

Louis-Victor Simon La Pesée journalière dans la pleurésie de l'enfance (1911)

De tous temps on s’est efforcé de trouver un procédé qui permit d’apprécier avec précision les variations des épanchements liquides de la plèvre, mais ainsi que le constatait déjà en 1901, M. Chauffard, tous les procédés cliniques habituellement en usage se montrent ici par-faitement insuffisants.
On a parlé des points de repères, mais aucun thorax ne se ressemble, leur morphologie, leur capacité, leur dilatabilité varient à l’infini et le jaujage d’une plèvre par la percussion ne donne que des résultats imparfaits.
Source : Gallica

Louis-Victor Simon La Pesée journalière dans la pleurésie de l'enfance (1911)

Avant tout traitement, le poids de l’enfant était de 17 kil. 200, Une ponction exploratrice de 3 centimètres cubes seulement, amène une chute de poids brusque à 16 kil. 600. Cette chute se maintient deux jours. A ce moment. l’examen radioscopique montre un épanchement de volume moyen occupant le tiers inférieur de l’hémithorax gauche et dessinant une courbe de Damoiseau des plus nettes. Le ier octobre, le poids remonte, alors que l’enfant s’alimente à peine, il atteint 17 kilogrammes.
Source : Gallica

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