Résumé

Jean-Baptiste-Eugène Rieux De la pleurésie séreuse droite consécutive aux abcès du foie… (1895)

Le plus souvent, l’abcès reste inconnu parce qu’aucun symptôme n’attire l’attention sur le foie malade; « les uns alors échappent complètement, les autres ne se révèlent qu’à l’autopsie » (Driout) . D’autres fois, «les symptômes qui pourraient faire soupçonner l’abcès du foie s’effacent devant les manifestations plus bruyantes des organes de voisinage, ou bien ils sont rattachés à l’impaludisme ou à la dysenterie » (Boinet 2) ; c’est seulement quand l’abcès parvient à se faire un chemin vers l’extérieur qu’on en reconnaît l’existence.
Source : Gallica

Jean-Baptiste-Eugène Rieux De la pleurésie séreuse droite consécutive aux abcès du foie… (1895)

I. La pleurésie séreuse droite peut être consécutive aux abcès du foie, plus rarement, il est vrai, que la pleurésie purulente. Elle apparaît brusquement. Elle est en rapport direct avec la marche aiguë de la suppuration hépatique, mais ce n'est pas un rapport nécessaire.
II. La pleurésie séreuse peut exister avec toutes les formes anatomiques des abcès. Elle est produite par le transport dans la plèvre des micro-organismes pyogènes de l’abcès hépatique, et doit à la diminution de leur virulence la nature séreuse de son épanchement.
Source : Gallica

Jean-Baptiste-Eugène Rieux De la pleurésie séreuse droite consécutive aux abcès du foie… (1895)

Situation de l’abcès à la partie supérieure du foie et évolution rapide de la maladie sont donc les premières conditions de la production de la pleurésie secondaire.
Quant à la nature séreuse ou purulente de l’épanchement, elle dépend du degré de virulence du microbe pathogène. Il est possible que l’épanchement séreux soit devenu plus tard purulent, et que la marche rapide et fatale de la maladie ne lui en ait pas donné le temps.
Source : Gallica

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