Loïc Henry,
Des épanchements hémorragiques en cours des cirrhoses
(1899)
“ Cependant, nous devons dire que les cas de ce genre sont extrêmement rares, et que, le plus souvent, ce n’est pas la pleurésie, mais bien la cirrhose qui se manifeste la première, mettant ainsi en éveil contie l’épanchement hémorragique, surtout chez les sujets faibles, débilités et susceptibles de tuberculose. La coexistence d’un liquide hémorragique ne gène en rien l’évolution de la cirrhose, qui n’est ni retardée, ni avancée dans ses effets ; à l’autopsie les lésions sont les mêmes. ”
