Adolphe Massip, Les Péricardites enkystées à épanchement rétro-cardiaque (1899)
“ A la palpation, percussion et auscultation de l’appareil pulmonaire, on ne trouve rien. Au coeur, à la pointe, léger souffle systolique, assez doux, peu intense, se propageant pourtant dans l’aisselle et dans le dos, et que l’on met sur le compte d’une insuffisance mitrale, dont on ne peut établir l’origine, la malade n’ayant eu ni rhumatismes, ni maladies infectieuses. Le ventre n’est pas météorisé, légères douleurs dans la fosse iliaque droite, pas de gargouillement. ”
