Résumé

Adolphe Massip Les Péricardites enkystées à épanchement rétro-cardiaque (1899)

A la palpation, percussion et auscultation de l’appareil pulmonaire, on ne trouve rien. Au coeur, à la pointe, léger souffle systolique, assez doux, peu intense, se propageant pourtant dans l’aisselle et dans le dos, et que l’on met sur le compte d’une insuffisance mitrale, dont on ne peut établir l’origine, la malade n’ayant eu ni rhumatismes, ni maladies infectieuses. Le ventre n’est pas météorisé, légères douleurs dans la fosse iliaque droite, pas de gargouillement.
Source : Gallica

Adolphe Massip Les Péricardites enkystées à épanchement rétro-cardiaque (1899)

D’autres fois,on peut supposer que les phénomènes se passent en deux temps, que la symphyse antérieure est ancienne et qu’un nouveau processus infectieux intervient pour produire une nouvelle péricardite avec cet épanchement si particulièrement localisé. Nous avons déjà fait remarquer, au point de vue de l’anatomie pathologique, qu’il n’est pas toujours besoin d’adhérences absolument complètes, que souvent il suffit de quelques tractus fibreux, empêchant le déplacement du coeur, pour que la forme spéciale que nous étudions puisse se produire.
Source : Gallica

Adolphe Massip Les Péricardites enkystées à épanchement rétro-cardiaque (1899)

Très souvent, les péricardites sont consécutives à des lésions des organes voisins. Ce sont des pleurésies, des lésions pulmonaires ou des localisations microbiennes sur l’endocarde qui vont par propagation plus ou moins directe, envahir le péricarde, on sait les communications qui existent par la voie lymphatique entre la plèvre et le péricarde, et sur lesquelles M. Colrat a insisté (1) . Aussi bien dans la plupart de nos observations trouvons-nous la plèvre malade, soit primitivement soit consécutivement.
Source : Gallica

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