C. G. T., Déclarations d'honneur, de tendresse et de mariage… (1798)
“ Je ne l'accuse point, je ne l'a contrarie pas; je reçois ses injustices, ses calomnies, ses outrages, avec un respect égal à mon désespoir, avec une tendresse égale à ma douleur. Son ame que j'ai connue noble et sensible est ma ressource et mon espérance. J'implore sa justice, sa clémence, sa pudeur, sa générosité. J'implore le souvenir des sermens et des offres qu'elle m'a si tendrement, si long-temps, si souvent prodigués. ”
