de Notre-Dame Congrégation des Enfants de Marie, Chants sacrés. Troisième partie (1862)
“ Là, c'est la paix du ciel, c'est un bonheur constant. Elle est l'appui de la débile enfance, Elle est l'asile sûr qui l'arrache aux malheurs , Et par ses soins le lis de l'innocence Epanouit en paix ses blanches fleurs. De l'affligé c'est la douce espérance : C'est elle qui guérit ses cuisantes douleurs. Quand on l'implore au jour de la souffrance, Marie accourt et sèche tous les pleurs. Dans les dangers elle nous encourage, Et vient nous secourir au milieu des combats ; Quand l'ennemi nous poursuit de sa rage, Elle nous offre un asile en ses bras. ”
