François-Marie-Anatole de Rovérié de Cabrières

François-Marie-Anatole de Rovérié de Cabrières

Résumé

Portrait de François-Marie-Anatole de Rovérié de Cabrières François-Marie-Anatole de Rovérié de Cabrières La princesse Louise de Condé, en religion soeur Marie-Joseph de la Miséricorde (1867)

C'est la princesse Louise, fille du prince de Condé, sœur du duc de Bourbon, tante du duc d'Enghien, qui nous offre ce type complet d'une âme où la grandeur s'unît à la sainteté. C'est en elle que le courage viril, le mépris des richesses, le culte jaloux de l'honneur servent de fondement et d'appui à la foi la plus sincère, à la piété la plus ardente, à la charité la plus vraie, à cet ensemble enfin des plus hautes vertus, sans lesquelles, pour emprunter un mot profond de Bossuet, « toutes les plus belles qualités d'une excellente nature ne seraient qu'une illusion » (1) .
Source : Gallica

Portrait de François-Marie-Anatole de Rovérié de Cabrières François-Marie-Anatole de Rovérié de Cabrières La princesse Louise de Condé, en religion soeur Marie-Joseph de la Miséricorde (1867)

Dieu se cache à l'œil de l'homme. Nous ne pouvons ici que nous taire et adorer. Mais, quand les funèbres péripétiès d'un drame, où la terreur le dispute à la honte, nous laissent comme glacés d'effroi, n'oublions pas que Dieu ne se laisse jamais vaincre en générosité. Par amour pour Lui, la princesse Louise de Condé devint sœur Marie-Joseph de la Miséricorde !
Source : Gallica

Portrait de François-Marie-Anatole de Rovérié de Cabrières François-Marie-Anatole de Rovérié de Cabrières La princesse Louise de Condé, en religion soeur Marie-Joseph de la Miséricorde (1867)

Sa prudence égalait sa droiture ; sa droiture était au niveau de sa piété.
Dieu voulut enfin la récompenser de sa patience et de sa persévérante fidélité. Vingt ans après l'assassinat de ce cher neveu, tant aimé; et tant pleuré, le 10 mars 1824, la princesse de Condé mourut, - comme la Sœur Louise de la Miséricorde, la patronne de son cœur, avait vécu dans les austérités du Carmel : — non pas aise, mais contente.
Source : Gallica

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