Vicomte de Reiset, Revue des Deux Mondes
“ Le comte de Maurienne écrit le 1er mai : Madame était dans un état pitoyable : on ne sait si elle est en mal. L’exagération de ses plaintes empêche souvent qu’on ne les prenne au sérieux : 10 septembre. — Madame a fait une scène parce qu’elle prétendait être empoisonnée et son histoire a touché bien des gens. Pour moi, je l’ai trouvée ridicule, écrit Charles-Félix. Le Roi me mène à Turin, dira à son tour le comte de Maurienne, pour voir Madame qui a eu les fièvres que l’on disait être tierces. Elle était couchée et fort abattue et plaintive, comme si elle était à l’extrémité. ”
