Louise de Lorraine

Définition et enjeux

Portrait de Alexandre Dumas Alexandre Dumas,  Les Quarante-Cinq

“ Louise de Lorraine, — Votre Majesté sait bien qu'en devenant reine de
France, j'ai laissé mes parents tout en bas du trône.
— Oh! s'écria Anne de Joyeuse, vous voyez que je ne me trompais pas, sire; voici le patient qui paraît sur la place. Corbleu! la vilaine figure!
— Il a peur, dit Catherine; il parlera.
— S'il en a la force, dit le roi. Voyez donc, ma mère, sa tête vacille comme celle d'un cadavre.
— Je ne m'en dédis pas, sire, dit Joyeuse, il est affreux.
— Comment voudriez-vous que ce fût beau, un homme dont la pensée est si laide?
”
Source : Gutenberg

Max Billard,  Les Tombeaux des rois sous la Terreur (1907)

“ La reine, Louise de Lorraine 1, qui, toute sa vie, avait été pieuse, charitable, aimant surtout à soigner les malades et à consoler les prisonniers, se retirait à Chenonceaux pour pleurer et prier. Et c'est ainsi que, dans l'ancien château de cette belle Diane dont le sou rire avait illuminé plusieurs règnes, la veuve de Henri III passa la fin de ses jours, repliée sur son deuil, vénérée et sainte, comme dans le silence, la solitude et la paix profonde d'un couvent. ”
Source : Gallica

Max Billard,  Les Tombeaux des rois sous la Terreur (1907)

“ « Nous tenons de la bouche d'un homme respectable, qui a signé, comme commissaire assistant, le procès-verbal de l'exhumation de Louise de Lorraine, qu'elle était morte à
sous le bras gauche, les étendards et instruments voilés de serge noire. Et très tard dans la nuit, " à la lueur des flambeaux 1 », le cortège arriva sous la voûte de cette vieille basilique où étaient venus tour à tour s'engloutir tous les rois.
”
Source : Gallica

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