Eugène Martin, Notre-Dame de Sion en Lorraine (1923)
“ Quand le traité de Vienne, au début de 1737, donna la Lorraine et le Barrois à la France, la même princesse, Anne-Charlotte y revint, accompagnée de la duchesse de Richelieu et de la princesse d'Armagnac, le 28 février 1737, porter les adieux de la maison ducale à la Vierge des Vaudémont. Et c'est bien à toute cette lignée vénérable, issue de Gérard d'Alsace, qui avait fait la Lorraine si hère et si noble, que pensait la harangue émue du Tiercelin, qui l'accueillit : « Auguste princesse, dernier objet de nos amours, vous partez ! Emportez nos coeurs : nous ne conserverons que les regrets. » ”
