Vicomte de Reiset, Revue des Deux Mondes
“ Nous y sommes allés et nous l’avons trouvé en colère contre tous les Français qui s’étaient emparés de tous les appartemens de la maison Duc et y faisaient un vacarme épouvantable. En sorte qu’on avait été obligé de clouer la porte des appartemens de Mme d’Artois et des enfans, afin qu’ils ne s’en emparassent pas. Il y en a un nombre infini et aucun qui veuille s’en aller ; mais, de gré ou de force, on en fera bien partir plus de la moitié. Le comte d’Artois fut reçu avec tous les honneurs officiels et toutes les prérogatives dus au frère du roi de France et au gendre du roi de Sardaigne. ”
